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À propos d’amour dans Flora de la forêt

À propos d’amour dans Flora de la forêt

Flora de la forêt est un roman qui évoque un amour délicat entre une jeune femme dotée d’un caractère posé et facile — mais alerte et enjoué — et Johannes, le garde du domaine où elle vit. Ce dernier se laisse d’ailleurs toucher peu à peu par la grâce et les qualités humaines de Flora.

Plus qu’un roman d’amour, il s’agit d’un roman qui parle d’amour. De ce sentiment qui unit deux êtres, mais aussi de tout mouvement prompt à réunir des personnes, de manière amicale, filiale, etc.

Enfin, l’histoire aborde l’amour divin, celui que nous pouvons sonder lorsque nous sommes plongés dans ce que l’on appelle la foi. Il s’agit d’un aspect plus difficile à cerner, mais qui, pour moi, est important. D’aucuns seront étonnés devant cette perspective, peut-être même hostiles face à elle. Mais, dans Flora de la forêt, tout cela est abordé avec subtilité, sans jamais imposer une manière de penser, mais en décrivant les sentiments, les états d’âme et les inclinations des personnages, ainsi que leur façon d’agir ou de réagir.

J’ai voulu  me pencher aussi sur les relations amicales. Ainsi, tout au long du livre, nous rencontrons des personnages qui, à leur tour, tissent des liens. Et, à travers l’histoire d’un vaste domaine et d’un village, se nouent des amitiés et des intrigues qui permettent de mettre en valeur le dévouement et le don de soi. Et la figure qui incarne le plus cet aspect n’est autre que Flora.

Le roman vous plongera dans un univers particulier, fait d’amour, de poésie, de douceur, mais aussi, parfois, de violence. Un poème en prose, ponctué de pauses indolentes ou de mouvements des êtres qui, je l’espère, ne vous laissera pas indifférents.

La forêt comme source d’inspiration

La forêt comme source d’inspiration

C’est au cours de mes promenades dans la forêt que j’ai puisé une partie de mon inspiration pour écrire ma nouvelle, L’incroyable échappée de Sylvia. J’ai fait renaître, dans le texte, les ombres et les présences imaginaires que j’y ai croisées. La forêt – et la nature en général – se dévoile alors comme une muse qui transcende le monde matériel pour aller au-delà de toutes certitudes.

Qui ne s’est jamais laissé leurrer, en arpentant ces lieux sombres et solitaires, par des formes étonnantes ?

L’incroyable échappée de Sylvia s’inscrit dans le genre fantastique, car le surnaturel fait irruption dans la réalité. Cela permet aussi d’aborder un aspect spirituel manifeste. Il ne s’agit pas de littérature “fantasy”, appelée aussi, dans notre langue, fantaisie, qui a d’emblée pour cadre un univers merveilleux.

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