Archives de catégorie : Propos divers

De l’espérance chrétienne

De l’espérance chrétienne

Novembre découvre ses ombres cotonneuses et ses feuillages décatis qui s’envolent au vent. Tantôt dans une plainte sereine, quasi immobile, tantôt dans un gémissement puissant qui engendre, dans l’esprit des hommes, incertitude et angoisse. Oui, le temps si morne rappelle notre finitude, ici-bas ; il se lie à ces gestes trop humains de ceux qui fréquentent les cimetières, déposant leurs cadeaux au pied des tombes, fleurs qui égaient le marbre funèbre couleur de ciel d’automne furieux.

Et puis, il y les échos de ce monde chaotique qui va, tant bien que mal, vers sa perte. Les fléaux, les guerres, la société qui se délite, le mal pris pour un bien et le bien pour un mal et qui offre aux pauvres hères que nous sommes un inversement des valeurs, de la morale, voire de l’amour.

Cependant, à travers le voile de brume ou la nuit venteuse où s’envolent les oripeaux des hommes abattus, de vies sacrifiées, de souffrances et de sang, d’aucuns savent trouver le repos de l’âme. Un repos qui précède celui de la mort, un repos digne du vivant. Car, dans leur cœur se déploie l’espérance et ils savent mettre l’accent sur ce qui est beau et bon, même s’ils n’oublient pas les laideurs du mal qui défigurent les esprits et la création tout entière. Et ils songent aux paroles de Jésus Christ : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps sans pouvoir tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne l’âme aussi bien que le corps. »

L’espérance est une force qui nous permet de poursuivre notre chemin, malgré les doutes et les douleurs, les constats amers et les peines. Elle nous guide vers une vie meilleure qui sera un jour la nôtre et nous laisse goûter la beauté et la douceur qui existent bel et bien, pour notre joie et notre esprit.  

Sur la nature et sur la nécessité de la protéger

Sur la nature et sur la nécessité de la protéger

Durant le mois de septembre, j’aborderai les différents thèmes qui s’entrecroisent dans mon  roman Flora de la forêt. J’ai choisi, pour commencer, de parler de la nature qui m’est si chère.

La nature est un présent sans cesse offert aux hommes. Elle représente cet abri merveilleux qui accueille toute vie et lui donne de quoi poursuivre notre route ici-bas.

Hélas ! Le genre humain semble ne pas comprendre la nécessité de la préserver et continue à favoriser la gloriole et le profit. De plus, que de discours plus ou moins hypocrites qui se profilent, prônant sa protection, mais qui servent de miroirs aux alouettes !

Celui qui a la foi donnera à la nature le nom de création, d’autres parleront d’environnement naturel… Toutefois, il ne s’agit pas de définir des réalités différentes et de s’affronter. Au contraire, si notre cœur ne nous dicte pas la même façon de nommer un sujet identique, nous devons nous unir sans haine pour agir en faveur d’une protection efficace. Chacun à sa manière, avec ses humbles moyens. Bien entendu, nous aurons toujours à l’esprit ces géants de nos sociétés qui abîment notre environnement et contre lesquels nous ne pouvons pas agir plus concrètement. Cela ne doit pas nous effrayer et nous empêcher d’avancer pour le bien commun.

Dans mon roman, Flora de la forêt, j’aborde divers thèmes et, notamment, celui de la nature et de sa dégradation progressive à travers l’exemple romanesque d’un petit village. Il s’agit d’une trame de fond qui permet d’évoquer ce sentiment de tristesse qui m’envahit lorsque je constate que des pans de verdure, qu’il aurait fallu protéger, disparaissent sous des milliers de tonnes de béton et d’asphalte et dans le plus grand bruit.

Marie-Madeleine

Marie-Madeleine

Un petit hommage à Sainte Marie-Madeleine, fêtée le 22 juillet.

La Madeleine à la flamme filante

S’il est une figure qui me touche particulièrement, c’est bien celle de Marie-Madeleine. Je veux évoquer ici la personne des Évangiles, sublimée par la tradition chrétienne provençale, en l’occurrence, sainte Marie-Madeleine.

Un personnage qui, pour certain, renvoie à quelque fantasmes étonnants. Pourtant, Marie-Madeleine a rencontré le Christ et l’a reconnu comme une personne divine. À partir de là, nous devons garder en mémoire l’image d’un être en prière et non d’une amante éperdue.

 

Marie de Magdala, à l’opulent parfum

Un jour en Galilée a oint le Christ aimé ;

Marie de Magdala à jamais délivrée

À reconnu en Lui son Dieu et son Sauveur.

mm

Dans la chaleur du jour, sous le soleil aride

Elle suit, pénitente, les pas du bien-aimé,

Abandonnée, confiante, loin du monde perfide

Elle se laisse aller par-delà la douleur.

mm

Un jour elle échoua sur la rive dorée

Du pays de Provence qu’elle ne quitta plus.

Au cœur d’une montagne elle acheva sa vie

Adorant, contemplant l’Amour parfait et pur.

 

Pour aller plus loin :

Site dédié à Marie-Madeleine

Site des dominicains de la Sainte-Baume

 

L’univers poétique d’Isabelle

Parce qu’il faut un début à tout…

Parce qu’il faut un début à tout…

Mon premier livre publié ? Il s’agit d’une nouvelle. Une petite histoire. Mais ce n’est que le début, aussi humble soit-il,  d’une aventure qui, je l’espère, continuera avec le soutien de beaucoup d’entre vous. Je me sers des mots pour partager mon univers avec vous, en toute humilité et avec sincérité. Et puis… Je suis en train de réunir des textes écrits autrefois et qui dorment dans mes tiroirs.

Je travaille aussi à un roman qui sortira en septembre 2018. Il est en cours de relecture.

Je remercie tous ceux qui m’ont encouragée, ces dernières semaines…

Je remercie ma famille et mes amis.

Je vous donne rendez-vous très bientôt.

Un petit entretien avec l’auteur…

Un petit entretien avec l’auteur…

Quand avez-vous commencé à écrire ?

J’ai très tôt commencé à écrire, tout d’abord des poèmes. Puis je couchais sur papier des histoires qui me passaient par la tête. Mes premiers souvenirs liés à l’écriture me renvoient à mon enfance. Mais certaines images me reviennent à l’esprit, de manière assez claire. J’aimais, par exemple, m’installer sur la terrasse de mes grands-parents, les soirs d’été, et je me laissais porter par mon imagination et par le décor ambiant.  

Vous souvenez-vous de la première histoire que vous avez écrite ?

Je ne me souviens pas exactement de la première histoire. Mais j’ai dans ma tête quelques vers de mes premiers poèmes.

Vous souvenez-vous de la première histoire que vous avez lue et de l’impact qu’elle a eu sur vous ?

Je ne peux pas me souvenir de la première histoire, parce que j’ai tellement lu de livres de la bibliothèque rose, verte et rouge et or, étant enfant, que je ne suis pas capable d’évoquer celle que j’ai lue en premier. Par contre, vers l’âge de douze ans, j’ai lu Le grand Méaulnes, d’Alain Fournier et j’ai tellement aimé l’histoire que je l’ai lue et relue plusieurs fois. Je connaissais même par cœur les premières lignes du livre. Cela a été ma première expérience avec un texte plus littéraire.  Que lisez-vous pour le plaisir ?Je lis de tout. Des livres spirituels ou sur la vie des saints, des romans, des poèmes. Je suis assez classique et j’aime beaucoup la littérature du XIXe siècle. Mais  aussi découvrir de nouveaux auteurs.  

Décrivez votre bureau.

Je n’ai pas de bureau. Je m’installe, pour écrire, sur la table de la salle de séjour ou dans mon lit, parfois.  Je travaille aussi à l’extérieur, dans mon jardin…  

Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir un auteur indépendant ?

La première chose qui a motivé mon choix, c’est le plaisir de concevoir un livre entièrement (couverture incluse). Je prends cela un peu comme un jeu et une sorte d’aventure. Je voulais profiter de toutes les technologies qui s’offrent à nous et qui nous aident à faire le travail d’un éditeur classique.De plus, je débute à peine et je n’avais pas envie d’attendre l’aval d’un éditeur. Je n’ai jamais envoyé de manuscrit.  

Comment avez-vous conçu la couverture de votre nouvelle?

Pour l’instant, je n’ai travaillé que sur deux couvertures : celle de la nouvelle L’incroyable échappée de Sylvia et celle de mon recueil de poèmes qui sortira en juin. J’ai choisi pour chaque livre une photographie qui, d’après moi, reflète l’ambiance et l’esprit du contenu. Puis j’ai travaillé ces images avec un logiciel adapté jusqu’à que cela me plaise.Ensuite, j’ai suivi les conseils techniques sérieux glanés çà et je m’y suis mise.

 Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui, je travaille sur un roman, Flora de la forêt, qui sortira en septembre 2018. Puis, j’ai déjà dans la tête l’ossature du suivant. J’ai aussi des projets de livrets poétiques qui seraient en même temps des livres de botanique. Une façon originale d’aborder cette matière. Mais aussi des textes ayant trait à ma foi, mais je réfléchis encore à la manière d’aborder tout cela.

La forêt comme source d’inspiration

La forêt comme source d’inspiration

C’est au cours de mes promenades dans la forêt que j’ai puisé une partie de mon inspiration pour écrire ma nouvelle, L’incroyable échappée de Sylvia. J’ai fait renaître, dans le texte, les ombres et les présences imaginaires que j’y ai croisées. La forêt – et la nature en général – se dévoile alors comme une muse qui transcende le monde matériel pour aller au-delà de toutes certitudes.

Qui ne s’est jamais laissé leurrer, en arpentant ces lieux sombres et solitaires, par des formes étonnantes ?

L’incroyable échappée de Sylvia s’inscrit dans le genre fantastique, car le surnaturel fait irruption dans la réalité. Cela permet aussi d’aborder un aspect spirituel manifeste. Il ne s’agit pas de littérature “fantasy”, appelée aussi, dans notre langue, fantaisie, qui a d’emblée pour cadre un univers merveilleux.

Lire un extrait

Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog

Je vous souhaite la bienvenue sur mon blog

Tout d’abord, c’est avec une grande joie que je prends la plume — ou plutôt mon ordinateur — pour écrire mon premier article et, en même temps, vous souhaiter la bienvenue dans mon blog que je désire simple mais convivial.

Les articles seront insérés dans des catégories qui leur correspondront. Vous y trouverez :

– la catégorie “mes lectures”, dans laquelle je ferai part de mes sentiments au sujet d’ouvrages que j’ai aimés.

– la catégorie “écriture”, où vous pourrez suivre en partie le déroulement de mes ouvrages en cours de réalisation. Mais aussi, parfois, vous pourrez lire quelques passages d’œuvres déjà éditées ou une petite histoire à suivre.

– la catégorie “propos divers“, au sein de laquelle j’évoquerai un ou plusieurs thèmes qui me sont chers, comme la beauté, la nature, l’amour etc.

– la catégorie “poésie”, où vous trouverez certains passages de mes poèmes, quelques vers personnels ou un peu de prose poétique…

– la catégorie “autoédition”, dans laquelle j’expliquerai pourquoi j’ai choisi, pour l’instant, ce mode de diffusion de mes écrits. Je vous parlerai aussi de certains aspects de l’autoédition afin de faire partager mes expériences.

– la catégorie “évènements” qui rassemblera de brefs comptes rendus sur les parutions de mes livres, les salons du livre, dédicaces et autres aspects de la vie d’un écrivain.

Si vous passez par ici, n’hésitez pas à me laisser un commentaire. Je vous remercie pour votre fidélité.